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SIKHISME

Le mot sikh, dérivé du mot sanskrit shishya (disciple), vient aussi du verbe pendjabi sikhna (apprendre). Il désigne les disciples des 10 gourous (maîtres spirituels).

Origine.

Fondé au XVe s. par le gourou (ou Baba : père) Nânak (1469-1539), néà Nanqkânâ Sahib, Pendjab (actuel Pakistan), fils d'un percepteur. Dès sa jeunesse, il visita les grands centres de pèlerinage hindous et musulmans, attirant de nombreux disciples ou sikhs (dont il sera le 1er gourou), prêchant la tolérance. De 1499 à 1517, 3 voyages en Inde et 1 à travers Afghanistan, Iran, Ouzbékistan, Tibet, Sri Lanka, et à La Mecque, Médine (Arabie), Bagdhad.


Les 10 gourous.

Nânak que les musulmans ont vénéré, appréciant sa morale humaniste. Angad (1504-53), son fils, qui propagea l'écriture gourmoukhi inventée par Nânak et très facile à apprendre. Amardas (1479-1574) qui institua 3 grands rassemblements (printemps : la Baïsakî ; hiver : Basant panchamî ; 1er jour de la Divali hindoue : Gourou-ka-langar). Ramdas (1534-81) qui acheta un terrain à Amritsar où son successeur Ardjan Dev (1563-1606), torturé et exécuté par l'empereur mogol Jahangir) bâtit le Harimandir (Temple d'Or) ; vers 1604, achève le Granth Sahis (Livre saint des sikhs) en le dictant à Bhai Gourdâs et le dépose dans le Temple d'Or. Contient plus de 5 000 hymnes de gourous sikhs et de saints hindous, musulmans et intouchables dont la doctrine est monothéiste ; rédigé principalement en pendjabi, avec l'alphabet gourmoukhi. Hargobind (1595-1644) son fils. Har Rai (1630-61). Harkrishan (1656-64). Tégh Bahadour (1621-75), qui refusa de devenir musulman et fut exécutéà Delhi sur ordre du Grand Mogol Aureng Zeb avec lui, 3 sikhs (Bhai Mati Das, Bhai Dayala et Bhai Sati Das) sont martyrisés. Gobind Singh (1666-1708), son fils, qui réorganisa la communauté en un ordre quasi militaire, le Khalsâ, en 1699 ; décrète qu'à sa mort, son successeur et gourou éternel sera Granth Sahib," Gourou illustre le livre ". Les décisions prises par le Panth (communauté sikh) en présence du Livre saint s'appellent gourmatta (la voie ou la décision du gourou ou de Dieu). 3 exemplaires originaux : le 1er dans le Temple d'Or (brûlé durant l'attaque de l'armée indienne en 1984), le 2e, complété par Ardjan, est gardéà Kartarpur par la famille Sodhi et le 3eà Damdama Sahib (Pendjab indien). La version actuellement utilisée (appelée aussi l'Adi-granth ou le 1er Livre saint) a été redictée de mémoire par Gobind Singh qui y ajouta les hymnes de son père, Tégh Bahadour ; après sa mort, ses propres enseignements furent consignés dans le Dasam-Granth (le Livre saint du 10e gourou) ou le Daswén-padshah-da-Granth (le Livre du 10e roi).

 

 

 

 

A l'époque d'Aureng Zeb, la guerre se déclenche contre le gouvernement et les rajahs hindous. Les sikhs, condamnés à mort, acceptent le combat sous la direction de Banda Singh Bahadour (qui sera exécutéà Delhi en 1716 avec 800 fidèles). En 1750, ils organisent le Pendjab en une fédération de 12 principautés. A partir de 1799, royaume sikh avec le maharaja Ranjit Singh (1780-1839), maître du Pendjab, Cachemire et Ladakh. 1849 dernier État indépendant, le Pendjab est annexéà l'Inde britannique après 2 guerres anglo-sikhs. 1872 Baba Ram Singh (1816-85), de Bhaini, invente les mouvements de non-coopération et de désobéissance civile contre les Anglais (50 ans avant ceux de Gandhi). Il est exiléà Rangoon (Birmanie), où il meurt en prison. 62 de ses disciples sont fusillés attachés au bout de gucules de canons. 1947 partage de l'Inde : les sikhs optent pour l'Inde.

Bases principales : Nam jappo, kirat karo té wand chchakko : méditer (au nom de Dieu), travailler (dur et honnêtement pour gagner sa vie) et partager (ce que l'on gagne). Chaque sikh doit être un saint et un soldat en même temps. On y ajoute le service bénévole aux autres et aux gourdwaras (lieux de culte) et le langar (cuisine gratuite) commencé par Gourou Nânak au XVe s. pour effacer les distinctions de races, castes, religions et sexes et pour aider les personnes dans le besoin. Nom donnéà Dieu : Wahégourou, " le Gourou merveilleux ".

Temple d'Or d'Amritsar. Achevé en 1604. Les 4 portes, correspondant aux points cardinaux, signifient que l'on peut venir de toutes les directions du monde, et s'y asseoir sans distinction de race, caste, sexe ou religion.

Doctrine. Rejet de tout culte idolâtre, monothéisme et croyance en l'immanence de Dieu dans la Création. L'amour de l'Être suprême (Bhakti) est à la base des pratiques spirituelles. La morale rejette les pratiques de l'Inde : infanticide, crémation de la veuve sur le bûcher de son mari (sati), mariage des enfants, claustration des femmes et des membres de castes inférieures. Idéaux : dévouement et travail, vie active et dynamique, générosité, liberté-égalité-fraternité, dignité et respect des hommes de toutes races, castes et religions. Les femmes sont les égales des hommes. L'action militaire est utilisée en dernier ressort pour défendre le droit. Les sikhs ne doivent ni fumer, ni boire d'alcool, mais ils peuvent (sauf certains groupes minoritaires) manger la viande des animaux tués d'un seul coup (l'abattage s'appelle jhatka).

Les combattants de la foi reçoivent le baptême de l'épée à double tranchant (khandé-da-pahul) et jurent de rester fidèles aux 5 K : kesh (cheveux et barbe jamais coupés), kangha (peigne de bois), kachcha (caleçon), kara (bracelet d'acier) et kirpan (épée). Les hommes doivent porter le nom de Singh (lion) ; les femmes, celui de Kaur (princesse).

Statistiques (en 1989). Inde 20 000 000, USA et Commonwealth 5 000 000.

 

Adresse en France. M. Manjeet Singh, 71, rue St-Martin, 75004 Paris.

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Last modified : December 16, 2005 18:37


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