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Carnet de voyage : Laos

Le charme tranquille du Laos : pauvreté, treks villages reculés et maisons coloniales françaises - 24/05/2004

Bonjour à tous!

Une semaine depuis notre dernier mail et la Chine nous semble déjà bien lointaine. La traversée de la frontière ne pouvait pas nous donner plus de contrastes entre la Chine et le Laos. Le Laos est très nature et très paisible. Nous profitons de la nature en faisant une marche de trois jours, en passant par des villages stupéfiants (sens propre et figuré!) et nous profitons de la tranquillité dans l'ancienne capitale Luang Prabang.

Pour commencer, vous avez dû recevoir un mail involontaire de la part de Lise dont le sujet est Hello. Le fichier attaché est un virus. Ne l'ouvrez pas. D'une manière générale, nous n'envoyons pas de fichiers (pour ne pas saturer les boîtes aux lettres), et encore moins de fichiers sans texte d'explication.

Nous avions atteint Jinghong après 22 heures de bus, tout ça pour trouver une nouvelle grande ville, peut-être moins chinoise que certaines, mais sans grand attrait. De plus, la pluie nous poursuit. La saison des pluies est-elle arrivée? Du coup, nous décidons de partir pour le Laos dès le lendemain. Une nouvelle journée de bus!

Départ à 6H20 pour Mengla (5 heures, 29 Yuans). Retour des palmiers. Les maisons deviennent de plus en plus pauvres d'apparence. Les habitants seraient-ils plus pauvres que dans les montagnes tibétaines, alors qu'ils ont un climat plus clément? A Mengla, nous sautons dans un minibus (25 Yuans, 2 heures) pour atteindre notre dernière ville chinoise où les constructions d'hôtel, de banque et de route vont bon train. 13H00 : un petit tampon, 3 kms en pick up (5 Yuans, grosses fesses s'abstenir!) et nous voilà au poste frontière du Laos. Avec le changement d'heure, nous voilà à 12H15 en train de demander notre visa. Premier conseil : ne pas être pressé. Après dix minutes, notre fonctionnaire arrive. Petits papiers à remplir, 517 Yuans pour deux (520 initialement, mais il ne voulait pas nous rendre de la monaie sur un billet de 100) à donner et voilà notre visa pour 15 jours. Un fonctionnaire qui s'ennuie à mourrir nous donne notre tampon d'entrée et nous voilà au poste frontière... au milieu des vaches. No comment. Autre pays, autres moeurs.

Première ville : Boten. Enfin ville, c'est vite dit. Un terrain vague où sont garés des camions et quelques picks up, des cabanes en bois avec des noodles shop et voilà Boten. Nous allons y passer 3 heures à attendre le départ de notre pick up direction Luang Nam Tha et à regarder la paisible vie laotienne sous la pluie.

Premier transport : adieu les routes chinoises, retour des routes à trous, de l'absence de goudron, des rebonds dans le pick up. Accrochez-vous bien, pas de ceinture et à peine de quoi s'asseoir. Et ça, pendant 2 heures! Difficile d'apprécier le paysage qui a déjà bien changé : des collines verdoyantes à perte de vue, avec ça et là des parties calcinées.

Première vraie ville : Luang Nam Tha. De petites maisons en bois, mais aussi quelques maisons plus coloniales le long d'une route principale. Notre guesthouse est toute neuve dans un bâtiment très moderne pour la ville. 4 dollars avec salle de bains et la télé, les prix ont chuté. Malheureusement, l'antenne n'est pas dirigée pour recevoir TV5 ou d'autres chaînes interbationnales. Nous retrouvons notre chaîne favorite en Chine CCTV 9 international (tous les hôtels ont la TV en chine). Nous retrouvons des backpackeurs. L'atmosphère est très tranquille. Nous faisons une balade relaxante. Les haut parleurs qui crient dans la rue à 8H00 du soir et 7H00 du matin nous rapellent que le communisme n'est pas si loin au Laos.

Beau temps?! Nous sautons sur un vélo (10000 kips soit 1 dollar) pour découvrir les environs. Les habitants sont beaucoup moins curieux qu'en Chine, même les enfants. Ils semblent plus timides, même si certains viendront quand même pour vous vendre de beaux tissus (que nous avons achetés évidemment). Mais cela est l'occasion d'aller visiter leur maison. Nous voyons pour la première fois la récolte du riz : coupe à la faucille, récupération du grain, mais aussi la préparation des champs pour la prochaine récolte : aplanissement du champ.

Nous nous prenons une grosse averse : nous avons juste le temps de sortir les ponchos pour ne pas être trempés. Les paysans nous regardent en rigolant, eux ne mettent rien. Nous poursuivons à travers une petite forêt avant de nous retrouver devant... une rivière. Après quelques tergiversations, nous nous décidons à traverser. Nous en avons jusqu'au slip!! Et le vélo jusqu'au guidon! Et hop, il se remet à pleuvoir des cordes! Le poncho servira à se cacher un peu, car nous enlevons le pantalon... Evidemment tous les villageois nous regardent. Nous offrons un beau spectacle!

Nous sommes contents de remonter sur le vélo. Mais 50 mètres plus loin, Lise casse sa chaîne! Et il reste 8 kms pour rentrer... Nicolas me poussera. Encore un beau spectacle pour les habitants :-) Un gars en scooter finit par nous aider : pour le dernier kilomètre, Nicolas prend le vélo sans chaîne et s'accroche au scooter.

Après toutes ses émotions, nous avons bien mérité un peu de réconfort : pour 3 dollars chacun, herbal sauna et 1 heure de massage. Nous ressortons décontractés et prêts à affronter la forêt laotienne. Nous avons en effet réservé trois jours de trek dans le parc national avec un guide.

Il pleut des cordes pendant toute la nuit du mercredi au jeudi 20. Nous commençons à regretter notre choix, Lise en fait presque des cauchemars à s'imaginer trois jours sous la pluie! Surtout vu la quantité d'eau qu'il tombe lorsqu'il pleut (rien à voir avec la petite pluie du nord de la France). Ici, les personnes en scooter sortent le parapluie pour éviter de se faire mouiller ainsi que le second passager. Bien sûr, ils ne conduisent qu'avec une seule, main mais la circulation est fluide donc ça va (idem lorsque le soleil tape, il faut bien se protéger du soleil lorsqu'on est en scooter!!).
Par conséquent, le matin avant de partir, nous décidons d'acheter deux parapluies (qui seront ensuite utilisés en tant que bâtons de marche) en plus des ponchos que nous avions déjà. De plus, Lise achète un peu de nourriture, car des touristes nous avaient dit avoir mangé du riz pendant trois jours.
Finalement, je l'aurais transporté pendant 3 jours et mangé juste avant notre retour, car les repas étaient bons. Nous sommes accompagnés de Mark et Alex, 22 ans, de Londres, 2 tour-du-mondistes, qui sont partis de Bangkok quelques jours avant nous, mais qui prennent beaucoup plus leur temps dans les pays traversés. Du coup, ils n'ont fait ni la chine, ni Halong baie et le delta du Mekong, les 2 principaux highlights du Vietnam. Nous nous apercevons que nous avions laissé notre crème apres soleil dans le sac, nous la laissons à l'office du tourisme mais ça lui sera fatal...

Avant de partir, notre guide, To, passe au marché pour acheter le repas du midi. Lise part en « rando journée » pour ce trek de 3 jours : pas de sac, juste un parapluie pour ne pas se mouiller. Nicolas porte tout, dont les 4 litres d'eau de la journée. Départ sous la pluie à travers les champs de riz. Nous marchons sur les mottes de terre de démarcation des champs, dans la boue, dans l'eau et en sautant les canaux d'irrigation. En ce moment, dans certains champs possédant l'irrigation des rivières, les paysans coupent le riz. C'est la première récolte, ils peuvent ainsi avoir 2 récoltes par an (4-5 mois pour une récolte). Ici, il n'y a pas d'irrigation et les paysans doivent attendre la saison des pluies qui doit commencer début juin, mais il semblerait qu'elle ait un peu d'avance cette année vu la tonne d'eau qu'il est tombée).

Les paysans préparent les champs et étalent la terre avec des machines (pour les plus riches). Les jeunes pousses de riz sont quasiment prêtes à être plantées. Au milieu des champs, nous voyons de petites cabanes où les familles dorment pendant les périodes de travaux dans les champs de riz.

Nous rencontrons le premier village isolé. Ce sont les Hmong, tribu très pauvre qui vit principalement sur les flancs de collines. Ils ont l'habitude (et pas seulement cette tribu) de brûler la forêt afin de cultiver la terre (riz ou autre) puis, après que la terre se soit appauvrie, de brûler d'autre espaces de forêt et ainsi de suite. Le gouvernement interdit maintenant ce genre de pratique dans les parcs nationaux. Malheureusement, cela n'est pas appliqué partout, donc les paysages que l'on peut voir au Laos sont des étendues de forêt sur collines avec des espaces sans végétation brûlés par les paysans. Cependant, grâce au climat chaud et humide, il semble que la nature reprenne vite ses droits et que la forêt repousse assez vite.

A midi, nous mangeons dans une petit hutte de fermiers entourée de forêt ravagée par le feu. Le repas est assez bon, mais particulier : bambou fris avec oignions et porc, sticky rice, poisson, légumes, porc et bien sûr sauce chili.

Arrivés dans la foret, nous affrontons déjà depuis quelques heures d'étranges petites bêtes: les leechs. Je vous laisse deviner la traduction grâce à la suite. J'en ai deux qui essaient de monter sur ma chaussure et de me piquer (ou mordre). Je plains les deux Anglais nous accompagnant qui sont juste en sandales. A chaque arrêt, ils sont obligés d'en retirer un ou deux de leur pieds qui, au bout d'un moment, sont ensanglantés. Lise se rend compte que l'un d'eux s'était placé à un endroit que l'on ne nommera pas. Grosse peur pour Lise en le découvrant. Par compte, la bébête s'est bien régalée! Pas de doute, il y a du sang. Elle m'appelle pour que je lui apporte la bétadine pour désinfecter.

Les leechs ressemblent à des vers de terre, apparaissent surtout quand il pleut, sont très mous et très difficiles à couper (j'ai essayé avec mon couteau suisse) et se déplacent bizarrement : ils joignent leurs 2 extrémités puis les espacent comme un vers qui ferait des pas!!! Bien sûr, vous aurez reconnu, les leechs sont des sangsues.

Nous traversons la forêt tropicale du Laos : humide et pleine de vie. La pluie a cessé et heureusement. Ils nous auraient été impossible de garder les parapluies sur la tête tellement la végétation est dense. La forêt est bruyante aussi, des énormes criquets (enfin de gros insectes dont je ne sais pas le nom), créent un bruit extrêmement fort et perçant donnant l'impression qu'une soucoupe volante va atterir à moins de 100 mètres de nous. Nous rencontrons beaucoup de fleurs (c'est le printemps), d'énormes papillons de 10 cms de diamètre (impressionnant!), des colonies entières de termites traversant le sentier, des serpents ( morts et un vivant), des feuilles qui bougent toutes seules (vous allez nous prendre pour des fous, mais je n'arrive pas à expliquer comment, car il n'y a pas un souffle de vent dans cette épaisse végétation. En plus, il n'y a généralement qu'une seule feuille qui bouge sur la branche! Peut-être les esprits des villages?).

La végétation est variée, des palmiers poussent aux endroits les plus humides, au fond des vallées. Par moment, nous traversons des passages à hautes herbes de 2 mètres de haut. Difficile de trouver le chemin caché par cette vegetation. Le sol est très glissant à cause de la pluie des derniers jours et aux pentes extrêmement raides.

Nous arrivons au premier village. Il fait parti des red thai. Tous les habitants sont fermiers, les maisons sont en bois, mais comparés aux autres villages, ils sont assez riches. Ils ont tous l'électricité, certains ont la télé et même le satellite où ils peuvent regarder les chaînes thaïlandaises (le laosien est similaire au thaïlandais). Ils possèdent des machines qu'ils se partagent pour travailler dans les champs de riz. Trois familles nous fournissent à manger tandis que nous dormons dans une maison en bois sur pilotis similaire à la leur.

Nous nous lavons dans la rivière de couleur rouge (couleur de la terre ici). Les villageois ont l'habitude de se laver ici. Les femmes utilisent une sorte de drap afin de se couvrir pendant leur toilette. Certains utilisent le puit du village. L'accès à la rivière est en terre boueuse comme le reste du village. Impossible de mettre des pierres (pour ne pas se resalir les pieds) car les tracteurs ne pourraient plus passer selon les villageois.

Le soir, les chefs de familles se joignent à nous pour partager le repas que leur femmes nous ont preparé et boire le fameux lao lao, un alcool à plus de 50 degrés. Deux tournées sont obligatoires (car d'après les villageois, on a deux jambes, une tournée pour chaque). Lise doit y passer aussi. Elle demande cependant un plus petit verre. Elle a tout de même compris qu'il valait mieux l'avaler d'une seule traite que par petites gorgées.

Nous dormons dans la hutte sous moustiquaire (heureusement, car les moustiques de la forêt sont porteurs de la malaria, bien qu'il n'y ait pas de problème d'après les villageois (ils ont quand même eu plusieurs malades de la malaria il y a quelques années).

Le lendemain matin, nous regardons les enfants jouer. Jeux de cartes, une sorte de mini poker, et jeux du fliflop auquel je me joints. En lançant une de ses sandales, il faut taper dans un tas de carte et on récupère les cartes sortis du cercle tracé sur la terre. Jeux assez difficile sans entraînement préalable.

Nous faisons bouillir de l'eau pour la deuxième journée. Difficile de croire qu'une eau à la couleur rouge peut être potable. Avant de partir le deuxième jour, nous regardons comment ils fabriquent la soie grâce à la culture du vers à soie et comment ils le tissent.

Ce deuxieme jour est un peu identique au premier : traversée de 3 rivières, nous sommes obligés de retirer les chaussures sauf le guide qui garde les siennes mouillees (je ne sais pas comment il fait pour ne pas avoir de cloques aux pieds), ainsi que les deux Anglais en sandales (beaucoup plus pratique pour traverser les rivières, mais beaucoup moins pour les sangsues). Lise se met en jupe afin d'éviter de se mouiller constamment le pantalon.

A la fin de la journee, la dernière rivière nous permet de nous laver. Je me baigne (il n'y a pas d'eau au village où nous stoppons le soir). Cette fois-ci, il y avait un pont en bois pour passer la rivière sans se mouiller.

Le deuxième Village (les Akhas) est beaucoup, beaucoup plus pauvre que le premier. Tous paysans, ils ne possèdent pas d'eau près de chez eux. Ils viennent juste d'avoir l'électricité depuis 2 mois grce à un moteur de tracteur branché sur un générateur (mais il ne fonctionnait pas la fois où nous y étions). Les femmes se jetent sur nous pour nous vendre leurs "handycrafts"...

Je vous raconterai la suite de notre trek, ainsi que la culture et les croyances de ces minorités ethniques dans notre prochain mail.

Le lendemain du trek, dimanche 23. Réveil à 7H00, bus à 8H00 (5 dollars). Enfin non, 8H30 nous dit-on. Finalement ce sera 8H45. La règle : ne pas être pressé! Une petite surprise : le trajet dure 10-12 heures (peut-être 400 ou 500 kms)! Ne pas être pressé. A peine une heure après le départ, on s'arrête pendant un bon moment pour?? Ne pas être pressé. Au moins, il fait beau (et TRES CHAUD) et les paysages sont beaux. Des collines couvertes de forêts, au détour d'un virage, un village, mais toujours cette absence de grande ville et de béton. En traversant les "montagnes", on se rend compte qu'il est difficile de trouver du plat ici, et que le développement économique n'est pas pour tout de suite. Ils sont en train d'établir une ligne 15000 Volts. Ca doit faire la joix de certains villages!

Les routes suivent les flancs de montagnes : des virages, des virages et encore des virages. Nous en étions quasiment malades. A midi, arrêt déjeuner. Nous sommes presque surpris de retrouver des toilettes publiques où on a droit à son intimité. Des toilettes turques, mais un box par personne! L'après-midi paraît interminable, même si à partir de 15H00, nous nous retrouvons dans une vallée : plus de virages!

Nous arrivons finalement à Luang Prabang à 17H30. Ouff!! Ca n'aura fait finalement "que" 9h30 de bus. Nous prenons une chambre correcte dans une jolie maison à 3.5 dollars (négocié à partir de 4). Et nous sautons dans la douche.

Notre balade du soir dans la rue principale où les marchands étalent leurs "handicrafts" (tout le monde vend la même chose, mais c'est très joli) est très agréable. Un petit resto et au dodo.

Nous nous levons tôt pour éviter la chaleur. Nous nous baladons le long de la rivière. Rien de spécial à voir, mais c'est très joli, type francais colonial et ça nous plaît beaucoup!! La ville est classée. Les constructions en béton sans style sont absentes. On se croirait à la campagne. En tant qu'ancienne capitale du Laos jusqu'en 1975 (établissement de la République Socialiste du Laos), la ville recèle quelques beaux bâtiments anciens, essentiellement des temples bouddhistes dont nos préférés : le Wat Xieng Thong (la pagode royale) et le Wat Nong Sikhunmeuang. Nous n'avons pas tout visité, la ville doit en contenir une cinquantaine!

La plus belle rue de la ville est Thanon Xieng Thong, surtout la partie la plus à l'est, là où vivent les expats. Les maisons coloniales sont restaurées, les bars sont plus classés, les restaurants français (prix en dollar) sont nombreux.

Dûr dûr de visiter la ville. Deux pas et nous dégoulinons de transpiration. Du coup, nous louons un bateau (12 dollars, négocié depuis 15) pour faire une balade sur le Mekong. En route, nous visitons deux villages complètement remplis de boutiques à touristes, l'un spécialisé dans la fabrication du lao lao et l'autre dans le papier. Nous visitons aussi les grottes de Pak Ou : deux petites grottes remplies de statues de bouddhas, mais rien d'exceptionnel. Les beaux bouddhas ont disparus depuis longtemps.

Et nous voilà dans le cyber café le moins cher de la ville : 150 kips/min (0.9 dollar l'heure) avec en plus une connexion rapide (6 ko/sec) pour les photos. La connexion était lente et hors de prix à Luang Nam Tha : 600 kips/min. Nous allons acheter quelques pâtisseries, les Français ont laissé des souvenirs culinaires ici.

A bientôt.

Lise et Nicolas.


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Last modified : December 16, 2005 18:37


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